
Pour bien commencer les cinq jours de festival, les Aralunaires offrent un verre d’Aramiss, une bière d’Arlon avant que les décibels ne retentissent aux quatre coins de la ville.
Cette première journée annonce la couleur d’un festival qui a fait de l’éclectisme sa marque de fabrique tant dans le lieux où se déroulent les concerts que sur les choix musicaux.
Les autres rendez-vous à ne pas manquer s’égrainent jusqu’au 5 mai.
Dès demain, c’est vers l’église Saint Donat qu’on se tourne, avec le jeune LAAKE qui réussit à fondre les touches d’ivoire de son piano dans un bain électronique
Vendredi, la venue des Japonais de Mono affiche presque complet. Ce monument du post-rock se produira à Arlon pour une date belge exclusive dans le cadre d’une tournée célébrant le 20e anniversaire du groupe. Obscurité, pureté des sons, tempêtes soniques, puissantes harmonies et accalmies salvatrices sont au menu.
Ce sont aussi les “historiques” Inner City qui devraient faire bouger les foules. Kevin Sauderson et son groupe de Detroit s’étaient fait remarquer au tout début des années 1990 avec Good Life et reste une référence en matière de techno.
Samedi, le groove et la soul seront au rendez-vous avec Adam Naas, nouvelle sensation française à la voix aussi belle qu’élastique.
Enfin, l’ADN des Aralunaires, quelques expériences à ne pas rater: un concert en piscine avec la fabuleuse WWWater, protégée de Soulwax, un karaoké live en clôture de la soirée dédiée au label Dear Deer Records qui emmènera dans ses bagages Seno Nudo, Fabiola et June Moan.
Rendez-vous sur www.aralunaires.be pour (re)découvrir tout le programme