
Nous vous parlions de cette histoire de pédopornographie dans notre article paru lundi avec le témoignage d’une joueuse de volleyball victime d’enregistrements de vidéos à son insu par son ancien entraîneur de volley-ball.
Il devait répondre de ses actes devant la justice pour, entre autres, diffusion d’images pédopornographiques sur plusieurs réseaux.
L’avocate d’une des victimes a expliqué que l’accusé était considéré par sa cliente comme “un deuxième père”, un ami de la famille alors qu’il avait filmé la jeune fille, mineure au moment des faits, à son insu dans sa plus stricte intimité.
18 autres jeunes femmes, également filmées à leur insu par l’ancien entraîneur, parfois dans les douches des vestiaires, se sont constituées partie civile dans ce procès.
Au terme de la séance, le Parquet a requis huit ans de prison avec un sursis partiel et plusieurs conditions à respecter, notamment de suivre une thérapie psychiatrique. La défense a quant à elle requis cinq ans de prison mais avec sursis probatoire intégral.